21/02/2013

Quand Henri Guaino invente le concept de dealer de gosses

Henri Guaino
J'me présente, je m'appelle Henri...
... J'voudrais bien réussir ma vie... Être aimééééé!

Aaaahhh Henri...
Pauvre Henri...

De l'ombre de Nicolas Sarkozy à l'ombre de lui-même, le pas a été franchi.

Celui qui dans un ultime râle de désespoir s'est pris quelques minutes pour André Malraux en implorant de toute sa détresse l'abandon du projet de loi pour le mariage homosexuel, vient de prouver une nouvelle fois qu'il avait le sens de la formule.

Chimique la formule.

Hier, tandis que le fan club de l'ancien président se faisait plaisir en se réunissant dans une gigantesque sauterie mémorielle à la gloire Sarko, Henri Guaino prend la parole.
Et embraye tout naturellement vers la loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe.

Et alors qu'on avait cru atteindre le point de non retour avec Nicolas Dhuicq qui faisait un parallèle glauque entre la propension à devenir terroriste si on n'a pas un père et une mère, 

Henri Guaino, the one, l'unique, a dit ceci: 
"Nous faisons la société du "j’ai bien le droit". Vous voulez un enfant, vous avez tout fait pour pas pouvoir en avoir, vous allez demander le catalogue et vous choisissez.
Voilà, j’ai une pulsion d’enfant, je choisis. Bien.
J’ai une pulsion de drogue. Je vais acheter ma drogue. Pas de problème". (source)
Henri Guaino a donc osé une comparaison plus que foireuse entre les salles de consommation à moindre risque, dont la première va être expérimentée à Paris, et l'adoption pour les couples de même sexe.

Donc, l’État va devenir dealer de drogue et dealer de gosses.

Nous sommes prévenus.

Demain, selon Henri Guaino, l'adoption, ce sera ça:

L'adoption selon Henri Guaino

La nilité nostalgie peut faire dire de ces conneries quand même...

13 commentaires:

  1. ce guano* là ne peut même pas servir d'engrais naturel

    * la faute est violontaire

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    1. il me fallait bien recaser le I laissé de côté

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  2. Bin, il a raison ce riri.
    Il a eu la pulsion de dire une connerie. Et devinez quoi ?
    Il l'a dite

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    1. Absolument. Il a eu tout à fait raison. Tant pic pour ceux que cette comparaison, même déplacée, démange.

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    2. Tiens, encore un qui croit que ce Gaino là est un homme cultivé alors que ses lectures n'ont jamais dépassé le 28 juillet 1885 en début d'après-midi.
      Il suffit de lire les différents discours qu'il a pu écrire pour comptabiliser une somme importante de conneries.

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  3. Il aurait pu dire "j'ai une pulsion de connerie"...mais lui ne choisit pas !

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  4. De toute façon ça existe déjà le trafic de gosses, mais jamais on ne le révélera à la masse.

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    1. Nan mais d'accord, sauf qu'ici ce n'est pas absolument pas d'un tel trafic dont il est question

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