![]() |
| Crédit photo : Frédéric Audibert |
Si tu suis un peu l'actu des copains, tu n'es pas sans savoir que nous avons dîné avec Claude Bartolone.
Avec Barto. Carrément. On est comme ça.
En même temps, on n'en est pas à notre coup d'essai. On aime bien faire boire les politiques pour leur faire dire des bêtises.
Sauf que là, on n'a pas réussi à faire boire Claude qui n'a pris qu'un verre de blanc et une bavette saignante avec des frites.
Information primordiale, tu en conviendras.
Et donc, il n'a pas dit de bêtises. Bien au contraire.
Évidemment, comme d'habitude, son auditoire n'était composé que de viles gauchistes : socialos, encartés, non-encartés, écolos libéraux de l'UDE... Mais contrairement aux apparences, ce public pourtant jovial n'était pas 100% Bartocompatible.
Toujours est-il qu'au terme de cette sauterie, nous étions unanimes pour reconnaître que Claude, le bougre, il connaît drôlement bien les dossiers.
On est loin de l'amateurisme de Valérie Pécresse, du populisme de Nicolas Dupont-Aignan ou du droitisme extrême de Wallerand de Saint-Just.
Au taquet le Barto.
On a abordé tous les dossiers, on lui a coupé la parole, on a insisté, parfois lourdement, et il s'est prêté au jeu.
Ça a du le changer de certains journalistes qui n'ont pour seul objectif que de pousser les politiques dans leurs retranchement pour créer le buzz.
Contrairement à ce que certaines mauvaises langues pourraient penser, ce n'était ni de l'entre-soi sans intérêt, ni un meeting politique. Il est resté un peu plus de deux heures, on a parlé logement, transports, Grand Paris, Lycées (c'est à ce moment-là que Valérie Pécresse est allée chez l'ORL car elle avait les oreilles qui sifflaient), égalité femmes-hommes, maisons de santé... On a insisté lourdement lorsqu'il tournait autour du pot.
Bref, on a dîné avec Barto.






