Barroso, l'Europe et moi... Et le point de rupture

Barroso
Le 7 février 1992, j'avais 13 ans.
Le 7 février 1992, le Traité de Maastricht était signé par les Etats membres de la CEE. 

Aujourd'hui, quand j'enseigne la naissance de l'Europe à une élève de 5ème-4ème, le sigle CEE n'apparaît même pas dans son manuel.
Tout au plus, il est mentionné dans le lexique.

Je crois pouvoir dire que j'ai grandi avec l'Europe. Matin, midi et soir, à tous les repas et en dolby surround.

Car finalement, j'ai l'impression que depuis le traité de Rome en 1957, les plus grandes avancées en termes de politique européenne se sont faites depuis depuis ce 7 février 1992.
J'ai l'impression d'avoir grandi avec l'Europe et pour autant, je n'en parle jamais sur ce blog. C'est un peu comme si c'était un état de fait et que je n'avais rien à dire sur le sujet.
Et pourtant, ce n'est pas parce que je dis rien que je suis une Eurosceptique comme on dit. Je ne suis pas non plus favorable à une sortie de l'Europe comme Marine Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan.
Non.

Je suis française et européenne. Politiquement européenne.
Sauf que.

Depuis quelques années, depuis la crise, depuis Merkel, depuis Sarkozy, j'ai l'impression que l'Europe, telle quelle, est devenue un problème.
Un putain de problème.

Pas un matin sans qu'on nous dise que la France s'est fait rappeler à l'ordre, que la Commission Européenne a taclé telle ou telle politique, que Bruxelles n'est pas contente, que ça va barder, que ça va chier si on fait pas ce que sa majesté Bruxelles a dit ou ce que sa vassale Merkel a décrété.

J'ai considérablement ralenti le blocage ces derniers temps.
Bah oui. Je ne suis plus chômeuse.
Je travaille moi Madame! comme il est coutume de dire aux chômeurs (vécu et véridique).
Mais je lis les copains, j'écoute les infos.
J'ai redécouvert Euronews le matin sur France 3.
C'est ça ou Télématin, faut pas déconner.
Europe, Euronews.

Et depuis 24 heures, j'entends pas mal de conneries sortir de la bouche de José Manuel Barroso.
Le chef tout puissant.

Voilà-t-il pas que le brave homme a fait d'Arnaud Montebourg "le carburant du Front National". M'est avis que c'est lui, Barroso, le carburant du Front National.
Mais comme il doit avoir du mal à l'assumer, il cherche un autre responsable. Manque de bol, il a tapé à côté.
Barroso ne voit pas plus loin que le bout de son nez. La contestation monte de partout et ce cher Monsieur nous prend tous pour des cons en criant haut et fort que c'est nous, pauvres ignorants, qui n'y connaissons rien.
Donc, on n'aurait pas le droit de critiquer la politique européenne.
La belle affaire!

Je suis une Européenne convaincue. Je suis pour l'Europe. Mais pas pour celle de Barroso.
Et alors?

Mais si j'en crois Môssieur le Président de la Commission Européenne, si je suis contre "son" Europe, ça veut dire que je suis contre l'Europe tout court.
Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous, comme disait l'autre.
C'est complètement con.

Et au risque de passer pour une hollandolâtre béate, je conclurai ce billet en citant celui pour lequel j'ai fait campagne pendant plus d'un an: 
"Si l'Europe est dédiée à ce qui punit, à ce qui empêche, à ce qui entrave, alors il y aura cette rupture que l'on constate aujourd'hui entre les citoyens et l'Europe. (...) Mais si l'Europe est regardée comme protégeant, accélérant, innovant et investissant, alors les Français comme tous les Européens auront de nouveau la tête tournée vers l'Europe." (source)
Il serait temps que Monsieur Barroso descende de sa tour d'ivoire, retire ces oeillères et ses boule Quiès, et se retire aussi les doigts du cul pour arrêter d'avancer tout seul.

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35 commentaires

  1. En 92 j'ai voté contre Maastricht, à cause d'une peur ridicule sans doute, aujourd'hui pour rien au monde je ne voudrais d'une France hors de l'UE. Pour autant il y a beaucoup de choses qui ne me plaisent pas dans cette Europe.

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    1. Pareil.
      Enfin sauf pour 1992 où, ado pré pubère, ma seule préoccupation était l'OM de JPP et Chris Waddle...

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    2. En 92, j'ai voté contre Maastricht en connaissance de cause, après l'avoir analysé. C'est simple, pour moi le problème a commencé à se dessiner dès 1957, sous la houlette de deux agents du Capital étatsunien, Schuman et Monnet. L'Europe des peuples, des solidarités sociales, était oblitérée par des considérations économiques et industrielles. Aujourd'hui l'industriel est radicalement mis au troisième plan, et le premier, c'est la finance, donc l'inutile. Le politique suit, de loin. Quant au social il est prié méchamment de se taire.

      Oui, CETTE Europe, depuis le début, est un non-sens car l'humain n'y a pas sa place. C'est pourquoi il y a longtemps que je préconise de faire table rase, et de bâtir enfin une Europe des Européens. Avec un bémol : les différences entre l'est et l'ouest sont si importantes, au niveau civilisationnel, que au moins au départ des sous-groupes seront nécessaires. Imaginons déjà qu'entre la Grande-Bretagne et le continent, il y a toujours eu un hiatus béant. Même entre nos voisins allemands et nous certains choix fondamentaux sont différents, donc cela ne peut être que la politique des petits pas. C'est d'ailleurs là que se révèle l'aberration d'un agglomérat européen à 27 ou plus.

      L'Europe, oui. Mais vraiment pas n'importe laquelle.

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    3. Non. Pas comme ça en effet.

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  2. Il faudrait pouvoir le virer immédiatement.

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  3. Que fallait il attendre d'autre de Barroso ?

    Ce monsieur, "formé" par les USA, veut son marché transatlantique avant la fin de son mandat et s'est même engagé à le faire avaler aux citoyens européens AVANT les négociations !

    Nous n'avons pas souhaité l'Europe qu'il veut nous imposer, celle du grand marché mondialisé, ouvertes à tous vents, sans condition.

    Il nous trouve réactionnaires et nous juge en adversaires ? Tant mieux, il a eu un instant de lucidité ^^

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  4. Vous réduisez la problématique à une personne alors que c'est tout un système qu'il faut dénoncer, système qui contraint la France en vertu des traités signés dans le dos des Francais.
    Pour mettre fin à ce cirque, une sortie de l'UE est inévitable.

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    1. Je ne suis pas d'accord.
      Mais je n'aime pas discuter avec les anonymes...

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  5. Bêtement j'avais cru qu'on allait enfin faire une vraie Europe sociale, sans dumping, qu'on allait "harmoniser" tout ça, que la monnaie unique allait rayer d'un coup de baguette magique les différences sociales entre les états, que la guerre n'allait plus avoir lieu au moins entre nous , les européens, que le travail allait être réparti équitablement , que la culture allait être enrichie, les banquiers au service de ce grand état et que nous serions un modèle pour le monde entier.
    Même s'il y a (eu) des députés convaincus de tout cela et qui l'ont fait savoir, je n'ai vu que concurrence entre les états, dumping social, délocalisations, austérité, chacun pour soi, euro à géométrie variable tirant vers le haut nos dépenses quotidiennes, pouvoir grandissant des banques et des fonds de pensions américains, chasse aux Roms et j'en passe.
    Alors j'ai voté non à Maastrich sans état d'âme mais avec le spleen comme une majorité de Français à l'époque.
    Non pas que je sois anti-européen mais pour donner un avertissement à ces milliers de députés et fonctionnaires européens ( les commissions étant aussi puissantes que l'assemblée) qui décident en notre nom que les capitaux sont plus importants que les hommes.

    Mais Sarkozy , qui se prenait déjà pour le maître de l'Europe , à défaut d'être celui du monde, a fait fi de la décision des citoyens et donc de leur méfiance et s'est engouffré sans hésiter dans une course au libéralisme forcené, imposant avec Merkel et bien d'autres sa vision étriquée, mercantile et autoritaire de l'Europe.
    Et Barroso se sent porté par cette ferveur libérale n'a pas de parole assez forte pour condamner ceux qui résistent,prenant modèle sur l'ex agité du bocal français qui rappelez-vous, s'accrochait comme un chiffonnier avec le président roumain à propos des Roms.

    Alors aujourd'hui il faut vivre avec ça, avaler une à une les couleuvres libérales, accepter qu'un ouvrier roumain soit payé trois fois moins qu'un Français, qu'un agriculteur français aille "exploiter" des terres en Roumanie sous prétexte que là-bas elles sont meilleur marché, etc...
    L'exemple de la Belgique qui attire les patrons français du CAC40, ou les vedettes du show-bizz parce que le foncier ou l'immobilier est moins imposé qu'ici en est un autre exemple.
    En un mot ça sert à quoi l'Europe actuellement puisqu'en son sein la concurrence est la même que s'il n'y en n'avait pas?

    Je ne réclame pas qu'on en sorte comme le FN avec cette "préférence nationale "qui n'est qu'un attrape-nigaud pour racistes à l'insu de leur plein gré , mais je ne croirais en l'Europe le jour où on tentera enfin d'harmoniser tout cela et où on pourra la parcourir d'un bout à l'autre sans y voir un bon coup à faire où un pigeon à plumer. On a le droit de rêver non?

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    1. Oui. On a le droit et il le faut.

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    2. Coup de Grisou,

      Culpabilisez pas trop sur votre "non" à l'Europe. C'est vrai que ça a foutu tout le monde dans la merde et ouvert la voie aux populismes de droite.

      C'est vrai que c'était con de voter non, que ça renvoyait à des illusions naïves, à des frustrations, à une politique à courte vue, à tout ce qu'on veut.

      Mais la construction européenne avait commencé à se casser la gueule avant. A un moment précis, quand dans les Balkans, un crime contre l'humanité a été commis (le nettoyage ethnique) et qu'on s'est rendu compte que l'Europe ne voulait rien faire.

      Or l'europe, c'était aussi le serment prêté sur la tombe des 6 millions de Juifs: "plus jamais ça".

      Cette base éthique et civilisationnelle, qui était le socle de la construction européenne dans sa dimension symbolique, c'est-à-dire la plus importante, s'est soudainement cassé la gueule. Et on a rien réparé.

      Quand, quelques mois plus tard, l'Europe a eu une occasion de mettre un terme à, cette fois, un génocide, carrément, en Afrique, elle a laissé filé le truc et elle s'est même pris les pieds dans le tapis.

      On a rien réparé non plus.

      (enfin, chuis dur: on a fait un tribunal international, quand même!)

      L'Europe s'effondre parce que notre éthique s'est déjà effondrée depuis longtemps en réalité. C'est même un miracle que l'Europe tienne encore, à vrai dire (comme quoi le business est vraiment un ciment efficace). Votre "non" au référendum, c'est vrai qu'il était con, mais vous mettez pas le spleen en tête: le truc était déjà en route bien avant.

      Et puis tout ça c'est vieux. C'est derrière nous.

      Maintenant, il faut inventer une Europe sans mettre de Zorro dedans. Une Europe plus pragmatique, moins bandante, plus gestionnaire. Une Europe qui, par exemple, soit capable de traiter humainement les Roms actuellement vivants, et laissent les 6 millions de Juifs dans leur tombe.

      Pour info, ajd, on fait l'inverse: sacralisation de la Shoa, traitements dégradants envers les Roms.

      Faut inverser un certain nombre de représentations mentales, quoi.

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    3. C'est sans espoir. Nous sommes liés par les traités (pitié liseuz au moins le TFUE (http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=OJ:C:2010:083:0047:0200:fr:PDF).

      Ensuite rappelez-vous que ces traités ne peuvent être maintenant modifiés que par unanimité, dans une congrégation de 28 membres aux intérêts différents et pas d'accord sur l'essentiel.

      Enfin rendez-vous compte du fait que, si la gauche ou la droite font en France la même politique, c'est qu'ils suivent juste le carnet de route de Bruxelles, adepte du seul libre-échange.

      Rajoutez le fait que l'euro, trop fort pour les pays du sud, trop faible pour l'Allemagne, est une centrifugeuse qui tue l'industrie de tous les pays autres que nordiques.

      Et vous conviendrez avec moi qu'il faut impérativement trouver une majorité en France pour sortir de l'UE, de l'euro et pendant qu'on y est de l'OTAN.

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    4. Gloire! Nicolas Dupont-Aignan commente chez moi!

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    5. Anonymement en plus ! Du troll de luxe.

      Il nous explique qu'on ne peut rien faire mais qu'il faut voter pour lui.

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    6. Ceci dit, on met qui on veut derrière un anonyme. Ça pourrait tout aussi bien être Marine Le Pen... La frontière entre les deux étant de plus en plus perméable!

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  6. Barroso peut bien parler, l'Europe fonctionne encore sur le principe intergouvernemental (conseil des ministres) et non pas supranational et fédéral. Autrement dit, Barroso n'est pas grand chose, institutionnellement parlant.

    Maintenant, pourquoi nier le fait que Montebourg, Mélenchon, Dupont-Aignan et la fille à papa de Saint Cloud développent le même type de discours sur l'UE ?

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    1. Je ne crois pas avoir entendu Mélenchon ou Montebourg parler de fermeture des frontières par exemple ou de sortie de la zone euro en mode nationaliste.
      Mais je dois avoir l'oreille sélective c'est pour ça.

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  7. Ohhh je vois que tu barroses, aujourd'hui. Je t'ai cité, dans mon blog, pourtant je suis crétin, j'aurais dû voir que t'avais déjà RadioBlogué à la Lolobobo. Bon, on va dire que c'était histoire de.

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  8. Barroso n'est qu'une réminiscence d'une époque bientôt révolue dont la plupart des protagonistes iront devant les tribunaux ... ou en prison. Berlusconi a commencé, Sarkozy suivra.

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    1. Ah, vraiment?

      Pour l'instant, Barroso est un peu plus qu'une réminiscence: il est le président en titre de la commission européenne.

      Son siège est cependant éjectable: en France comme en Allemagne, il déplait, pour des raisons qui n'ont rien à voir entre elles, ni avec une quelconque idée de justice immanente.

      Il n'est en effet pas conseillé à un homme dans sa position de se mettre à dos simultanément la France et l'Allemagne.

      Mais bon, on peut se la raconter et y voir plein de trucs.

      Perso, ça m'évoque la Guerre des Etoiles, quand Dark Vador dit à Luke: "je suis ton père". Là-dessus, nous (on est dans la position de Luke) on va gueuler "noooooooooon", parce que faut dire que ça fout un sacré coup une telle révélation, puis on va lâcher prise, y a que ça à faire quand on se reçoit un truc comme ça dans la gueule, on va tomber dans le puits de la cité machin chose, par pur coup de bol, être récupéré par la princesse Leia, et mettre à fond la vitesse lumière.

      C'est çakom que je vois le truc. C'est dommage que je puisse pas mettre la musique, ce que je dis serait plus convaincant.

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    2. Tout vient à point à qui sait attendre non?

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  9. Je suis d'accord avec Captainhaka
    ... et assez largement avec le fond de ta belle note.
    Moi aussi, j'ai voté "Non" à Maastrich ! Philippe Séguin aussi.
    "Souverainiste" ...je le suis quelque part : comme la Cour Constitutionnelle de Karslruhe, dans son arrêt du 30 septembre 2009, mais pas comme Dupont Aignan [bien que je sois attentive à certains de ses arguments, tout en combattant sa stratégie qui le fait toujours dangereusement se rapprocher ou se laisser instrumentaliser, selon moi, par les pires droites ].
    Je suis pour une Union européenne qui respectent les souverainetés nationales ... tout en évoluant et étant lucide : si la France toute seule ne peut rien imposer à l'OMC ... l'UE est une "grande puissance" ! ... Plus de 20 ans ont passé depuis Maastrich : le monde a changé. Nous ne pouvons pas laisser plonger les peuples des Etats membres de l'UE dans la misère absolue ! Nous avons tous besoin de l'UE ! Il nous faut donc la réformer : actuellement, au Parlement européen, se joue une bataille historique : le Parlement a désavoué la Commission européenne par 511 voix contre 100, sur la question du Budget. Or, le Traité de Lisbonne a donné au Parlement, un pouvoir nouveau : sans lui, ce budget ne peut être adopté. Le projet résultant de l'accord entre les exécutifs des Etats membres de février 2013, ne sera pas ratifié et promulgué !
    Tu as raison de faire une note sur ce thème : les municipales de 2014 et les élections européennes, sont une date cruciale pour le basculement à gauche et la sortie de la crise économique européenne, ou bien le plongeon dans le chaos où peu à peu s'enfoncent depuis 5 ans, d'abord les pays les plus fragiles, puis nous autres, nous suivrions.
    Bz

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    1. Merci pour ton com. C'est parfaitement clair.
      L'Europe: oui. Mais pas comme ça...

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  10. Je ne comprends pas, non, je ne comprends pas que certains culpabilisent d'avoir voté NON à Maastricht. Ou pire, que d'autres osent affirmer que ce NON "a foutu tout le monde dans la merde". C'était un mauvais texte, il était logique de le refuser. Il y a 50 ans que l'Europe part dans une mauvaise direction. Un jour il faut dire STOP. Malgré les pressions des politiciens, eux-mêmes asticotés par les financiers. Eux seuls ont intérêt à ce montage aberrant. Une vraie Europe des humains, fraternelle et aux ambitions territoriales plus mesurées, ne les avantagerait pas. Ce sont deux conceptions non pas différentes, mais opposées.

    Il ne reste plus qu'à sortir de ce "machin", rejeter l'euro-monnaie unique (le terme compte beaucoup) et cette autre aberration nommée l'OTAN, qui nous lie avec le pire ennemi du monde. Et rebâtir une nouvelle Europe avec nos voisins de bonne volonté, sur des bases absolument différentes.

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    1. Plus que cela sans doute. C'est au point que le pouvoir étatsunien s'en prend à ses propres ressortissants. C'est le Moloch qui s'autodétruit en détruisant ses citoyens et ses enfants. A plus forte raison "des étrangers". Il suffit de demander aux enfants afghans déchiquetés par les missiles des drones, à ceux de Falloudja ravagés par les émanations des munitions à l'uranium dit "appauvri", à tous les détenus de Guantanamo jamais jugés.... Les exemples abondent. Je parle bien entendu ici du gouvernement et de ses "conseillers" issus de l'industrie de mort ou de celle du profit. L'étatsunien moyen se contente de subir.

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    2. Admettons... M'enfin malheureusement, s'il faut arrêter de s'associer avec tous les pays qui commettent ce genre d'atrocités... On peut aussi de désassocier de notre propre pays non?

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    3. C'est ce que j'ai fait depuis longtemps... en étant résolument dans l'opposition de gauche.

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  11. ...Et DSK nous a mis en garde lors de son discours hier au Sénat, à voir ou revoir ... (nul ne peut dire que cet homme ne connait pas les USA, n'est ce pas ?)

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    1. Certes... Mais je préféré éviter de parler de DSK, je risquerais d'être grossière

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