Marine Le Pen, nouvelle figure de proue de la Fashion Police

A l'heure où j'écris ce billet, les deux filles de Daniel Larribe sont sur le plateau du Grand Journal pour nous donner des nouvelles de leur père, ex-otage depuis hier après 3 ans de détention au Niger.
Il va bien. Il est en bonne santé. Il n'a pas subi de violences physiques... Ses camarades de détention non plus.
Mais "simplement" de la violence morale.
Simplement hein... Entre guillemets, cela va de soi.

Ce matin sur Europe 1, Marine Le Pen, fille de Jean-Marie du même nom, s'interrogeait sur la dégaine des otages à leur arrivée sur le tarmac de Villacoublay.

Barbes, chèche, vêtements.
La Fashion Police version Marine.

J'ai envie d'insulter Marine Le Pen.
Mais je ne le ferai pas. Je ne voudrais pas qu'elle me tombe sur le paletot pour injure publique comme ce fut le cas pour mon camarade Politeeks.

A l'heure où Rachida Dati, que je suis loin de porter dans mon cœur, en appelait à l'union nationale en saluant le bon boulot du gouvernement dans la libération des 4 otages, Marine Le Pen n'avait d'yeux que pour la dégaine de nos ex-otages.
Détestable rhétorique que celle de Marine Le Pen qui exige des explications de la part de ces 4 hommes.
  • Pourquoi la barbe?
  • Pourquoi le chèche?
Parce que. Marine.
Parce que ces mecs viennent de passer 3 ans entre les mains de fous de Dieu. 
Parce qu'on imagine aisément qu'ils étaient en plein désert et qu'ils n'avaient ni coiffeuse, ni rasoir Wilkinson, ni after shave Mennen "pour nous les hommes".

Marine regarde trop la télévision.
Marine voit des islamistes partout.
Marine me donne envie de vomir.

Marine, si je ne me retenais pas, je t'insulterais copieusement.
Mais ça ne changerait rien.

Car tu es Marine Le Pen, fille de Jean-Marie du même nom. Que tu es présidente du Front National et que le Front National sera toujours le Front National.

Va chier.  



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10 commentaires

  1. En lisant le billet de Rosa il y a quelques minutes, je cherchais le mot que m'inspiraient les propos tenus par MLP ce matin. Tu as mis le doigt dessus : indécence.
    Rien d'autre à ajouter (pour ce soir).

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  2. Chassez le naturel, il revient au galop...

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  3. Pas de quoi grimper au plafond, néanmoins, ni entonner les grands airs de l'indignation surjouée. Mais il faut reconnaître qu'elle aurait mieux fait de fermer son clapet.

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    1. Je ne suis pas montée au plafond je vous rassure, juste au créneau.
      Et c'est en quelque sorte la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.
      Rien de plus.

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  4. Si la connerie n'était pas inventée, elle trouverai des chercheurs qu'elle paierait pour cela

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