25/04/2014

Violence ordinaire

Violence ordinaire
Comme d'autres j'imagine, j'ai été assez troublée par l'agression dont a été victime hier une femme dans le métro de Lille:
«Dès qu'il m'a vue, il est venu vers moi directement. Il avait une bouteille, il sentait l'alcool, il a commencé à me bloquer ... il m'a touchée! [...] J'avais peur. Il m'a dit que j'étais une pute, qu'il allait appeler son cousin, qu'ils allaient me violer à plusieurs... il faisait des gestes bizarres avec la bouteille de vodka [...]. J'ai crié à l'aide, j'ai demandé du secours [...] Je me suis mise près d'un homme, il n'a rien voulu savoir. Il ne m'a pas aidée [...]. Les gens sont partis dans l'autre rame tout au fond. Ils m'ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser! [...] Il y avait beaucoup de gens, je suis une femme, c'est un homme, ils auraient dû me défendre, ou l'écarter... C'est tout ce que je demandais, je ne demandais pas autre chose, juste qu'on me donne un coup de main.»
Je n'ai pas grand chose à ajouter. Je n'ai pas non plus envie de faire la morale à tous ces voyageurs qui n'ont rien fait, voire même qui ont tracé leur route. Ce serait trop facile, de là où je suis, vautrée dans mon canap.

Mais ça m'a rappelé trois choses.

La première, c'est moi-même dans le RER C il y a une quinzaine d'années. Je me rendais comme tous les mercredis sur mon lieu de travail, un centre de loisirs dans la Vallée de l'Orge. Je me suis assise, casque vissé sur les oreilles, dans le compartiment proche de l'entrée de la rame. Mais si, vous savez, là où il y 4 sièges face-à-face. En mode seule au monde, j'ai posé ma tête contre la vitre quand 3 lascars se sont assis autour de moi et ont commencé à me faire chier bien lourdement. Mais rien à voir avec ce qu'a pu endurer cette femme hier à Lille. Heureusement pour moi. Et heureusement pour moi, ils sont montés 2 stations avant que je ne descende. Ils ont été lourds, très lourds. Par la parole. Pas par les gestes. Heureusement pour moi. Ils parlaient très fort. Et j'ai fini par parler très fort moi aussi. C'étaient les heures de pointe. Les darons en costard-cravate et baise-en-ville posé à leurs pieds jetaient des petits coup d’œil par-ci par-là... Mais rien de plus.
Quand je me suis levée pour descendre, l'un d'eux m'a attrapée par la bretelle de mon sacs-à-dos. par je ne sais quel miracle, j'ai réussi à descendre. J'ai vu qu'ils descendaient aussi. J'ai alpagué une dame d'une soixantaine d'années et en un regard, nous nous sommes comprises, et nous avons marché collées l'une à l'autre jusqu'à mon lieu de travail. Entre temps, les crétins sont remontés dans un autre wagon, sans doute pour faire chier quelqu'un d'autre.
Sur le chemin, la dame qui n'était pas dans le train avec moi, me demande ce qui s'est passé. Je lui raconte, et elle me dit:
"Mais personne n'a bougé pour vous venir en aide?"
"Non. Personne."
"Quand même... C'est dingue."
Et là, je me revoie lui dire:
"Les gens s'en foutent. Les gens ont peur. Et en même temps, moi la première, quand je vois certains jeunes comme ils se parlent entre eux, je me demande souvent s'ils sont potes ou pas..."
La deuxième, c'est encore moi-même. C'était à la sortie du RER A à Vincennes, il y a une dizaine d'années. C'était le soir le Noël. J'avais rendez-vous avec ma sœur pour le réveillon. Il devait être 18h30-19h. Inutile de vous préciser qu'il y avait un monde de dingue. J'attendais ma sœur sur le trottoir de la gare quand soudain, une jeune femme s'est approchée de moi.
Bonne poire que je suis, je me suis tournée vers elle car j'ai cru comprendre qu'elle cherchait un renseignement. D'un coup, sans crier gare, elle est sortie de ses gonds, s'est mise à hurler, à m'insulter, à dire que je n'étais qu'une pute, une salope, que je lui avait piqué son mec et son bébé. J'ai vite compris qu'elle était cinglée. Elle a commencé à me bousculer et m’a attrapé les cheveux.
Instinct de survie: je l'ai attrapée par les deux épaules et je l'ai secouée comme un prunier en lui hurlant à la face qu'elle devait me laisser tranquille. Je l'ai éjectée violemment et j'ai tracé mon chemin en hurlant à la cantonade, et en larmes:
"Et personne pour me venir en aide! J'hallucine!"
Et là, sorti de nulle part, un daron en costard-cravatte et baise-en-ville sous le bras me lâche:
"Mais enfin! Vous n'avez pas besoin d'aide, vous vous en sortez très bien!"
Connard.
Ma sœur est arrivée et je me suis effondrée comme une loque, une merde, une sous-merde. J'avais la haine contre ce daron, j'éprouvais une tristesse immense pour cette femme paumée, larguée, visiblement cinglée, seule, très seule. Personne pour me venir en aide... Et personne pour lui venir en aide à elle non-plus.

La troisième, c'est le film 38 témoins, de Lucas Belvaux, que j'ai vu l'année dernière. Voici le pitch du film inspiré d'une histoire vraie:

Au Havre,  les habitants sont en état de choc depuis qu’une jeune femme a été sauvagement assassinée pendant la nuit. Louise Morvand est rentrée de Shanghai le lendemain du drame et ressent le malaise ambiant. Les riverains interrogés par la police ne savent rien, ils dormaient, n’ont rien vu, rien entendu. Une journaliste du Havre Libre se heurte au même silence. Pierre Morvand, affirme à sa femme Louise être rentré tard de son travail cette nuit-là, après que le meurtre fut commis. À son épouse qui le trouve étrangement absent, il répond que son état est dû à la fatigue. Pourtant, pendant qu’elle dort, il lui raconte ce qui s’est réellement passé.
La nuit du meurtre, il a été réveillé par des hurlements provenant de l’extérieur. Se demandant s’il n’avait pas rêvé, il s’est approché de la fenêtre d’où il a vu une silhouette titubante s’engouffrer dans le hall d’un immeuble. Alors qu’il restait prostré, d’autres hurlements traumatisants ont retenti peu après, lui vrillant les tympans malgré ses mains plaquées sur ses oreilles pour ne pas entendre. Rongé par la culpabilité, il décide d’aller tout confesser à la police.
Rapidement, la police comprend que Pierre Morvand a, sinon tout vu, presque tout entendu. Et, par conséquent, les 37 autres témoins ont menti eux aussi. Au fil des interrogatoires qui suivent, les langues de ses voisins se délient : eux aussi admettent avoir entendu les cris et n’avoir pas réagi. 
Sylvie Loriot, la journaliste du Havre Libre, est mise au courant par des fuites et interviewe le procureur de la République avant de publier son article. Le magistrat l’enjoint de ne rien révéler car, si la vérité éclatait publiquement, il serait obligé de poursuivre 38 personnes pour non-assistance à personne en danger. 

Or, peut-on faire le procès de l’indifférence et de la lâcheté ?

Après avoir vu ce film, je me suis demandé, comme tous les spectateurs j'imagine:
"Et moi? J'aurais fait quoi moi?"
Et vous? Vous auriez fait quoi?

111 commentaires:

  1. Moi, je lui aurai défoncé sa gueule contre la vitre de la rame pour voir si elle s'imprime!

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    1. C'est ce que j'aurais du faire évidemment... Mais ils étaient 3 quand même...
      Enfin bref.

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  2. ...Puis je le menace de lui manger ses testicules s'il ne baisse pas les yeux.

    Voilà !

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  3. Je parle du gars de Lille... (dévergondée :)

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  4. Comme ça sans réfléchir je pense que j'aurais réagi, il m'est arrivé d'intervenir pour des faits moins graves que ça, je ne supporte pas ces comportements, agression d'un côté et indifférence de l'autre. Mais il y a la peur aussi, qui est bien mauvaise conseillère.

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  5. je m' en serais mêlé,
    j' ai le souvenir d'avoir du repousser un énorme mec qui voulait en planter un autre ,
    " regarde mes mains c'est des mains de tueur " qu'il me dit
    Je l'ai fixé dans les yeux ,rien laché
    il est parti
    OUF

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    1. chapeau bas. J'suis fier de ton regard de killer. Respect.

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  6. Perso, j'interviens toujours dans ce genre de situation, pas par courage, un reflexe, une "imprudence"? Certainement, un truc que je n'arrive pas à contrôle pas, c'est complexe...

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  7. J'ai entendu cette histoire ce matin et j'ai repensé à cette bande de balochards qui m'ont filé une raclée un jour parce que je voulais les empêcher d'embrouiller une petite jeune femme. Mais, quitte à reprendre une rouste (petit bonhomme c'est pas une légende, haut comme trois pommes et taillé comme un salsifis) si ça devait se reproduire je m'en mêlerai à nouveau.

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  8. En fait je sais comment j'aurai réagi. Toute ces années à s'user dans le rerb et puis la fatigue des vieux. Mais pour le vice je suis un champion. Alors ce que je sais sur le bien et le mal, si commun, si vulgaire, si lâche que je pense que le jeune homme de dix huit piges qui l'a tiré d'affaire mériterait bien une légion d'honneur une vrai, pour le devoir républicain. Mais je dis ça hein, je m'occupe pas de communication, moi.

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  9. En voilà des situations fort désagréables que personne ne souhaite. Dire que la responsabilité se dilue avec le nombre de gens alentour, les gens se disant que forcément il y aura quelqu'un qui se magnera le popotin mais non. J'ai remarqué que le 1er réflexe est de détourner le regard et le rendre fuyant, donnant la mine de n'avoir rien vu ou d'avoir eu un brusque accès de surdité.
    Ce serait bien que tous les gens (je dis bien tous sans exception, devraient se dire que ces gens n'ont rien demandé ou rien à foutre de ce qu'on à dire surtout dans les transports) se disent que une réaction indignée ou demander clairement de l'aide peut amener les gens à se mobiliser.
    Ca me désespère que des relous se croient tout permis, ou que certains bien imbibés n'ont plus la notion de limite et de respect pour autrui.
    Pour m'être fait aborder par des chieurs poids lourds, le meilleur moyen c'est de tracer ou si on s'en sent capable, de les interpeller verbalement. Le risque étant l'escalade, la crainte d'être confronté de nouveau à telle situation...
    Je refuserais d'abandonner quelqu'un qui a besoin d'aide, ma conscience le cas échéant me le ferait chèrement payer.

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    1. Je suis d'accord avec toi... Mais moi, je sais qu'il m'est déjà arrivé de me dire "j'y vais pu j'y vais pas? Ils sont potes ou pas?"
      Et puis, 10 ou 15 minutes passent et les relous se cassent.
      Et là j'osais même pas regarder le gus qui venait de se faire emmerder juste avant.

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  10. Moi, j'ai de les branleurs. S'il y a moyen de tirer un coup, hein !

    Didier Goux n'étant pas là, je trolle à sa place.

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    1. Vous arrivez un peu tard, on est désormais vaccinés à la présence des trolls.

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    2. Pas mal Jégoun, tu te démerdes bien. Mais tu as encore du boulot car Didier Goux n'aurait jamais écrit:
      'j'ai de les branleurs"
      Pour la simple et bonne raison qu'il ne commente jamais avec un iPhone ou un iPad hein...
      Mais c'est bien essayé! Je salue l'initiative!

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    3. à Jégoun : vous êtes sur la bonne voie. La route est droite mais la pente est forte.
      Vous pourriez demander à Didier de vous donner des leçons particulières.
      L'I-Phone est l'instrument du Malin.
      au plaisir de vous revoir en ce lieu bloggesque.

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    4. Me revoir ? Il est probable que je sois le plus ancien et le plus régulier des commentateurs ici.

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    5. je suis mortifié, je n'ai même pas fait le lien entre "Jégoun" et "Nicolas Jégou".
      Maintenant je sais que ces deux pseudos unissent la même personne.

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  11. Ça m'est arrivé d'assister à ce genre de chose :

    je l'ai déjà fait,et je me suis pris un coup de lame par un con qui emmerdait une belette... oups ! Une demoiselle. Si c'est à refaire, je n'hésite pas.

    Une autre fois, deux gugusses qui font chier un jeune, 18/20 ans, sur la ligne H, pour lui gauler son téléphone. Je demande gentiment aux 2 mecs de foutre la paix au jeune, ils me menacent. Je gueule alors alentours dans le wagon au mecs le cul sur leur siège de venir me donner un coup de main pour allumer les deux cons. 4/5 types se lèvent alors et s'approchent. Rien qu'en repensant à la tronche tout à coup défraîchies des 2 trous du cul j'en rigole encore.

    Triste histoire que celle de cette jeune femme et triste cette lâcheté ambiante.

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  12. La dernière fois que je me suis fait agressé, en plein centre-ville de Bordeaux (place de la Victoire, juste derrière l'arrêt de tram et derrière l'arche pour ceux qui connaissent), en début de matinée, donc il y avait énormément de monde qui partait au boulot, à l'université, etc. Le contexte, rapidement, j'allais pour prendre le tram justement, j'étais malade, donc j'avais un peu de mal à marcher (et ça se voyait) - et surtout, j'étais en train de fumer. Cinq mecs m'ont "accosté" pour m'en demander une, avant d'en exiger une, avant d'exiger le paquet, mon porte-feuille, etc., et de commencer à me mettre quelques coups de poing, de pied (dont certain m'ayant fait tomber). Je n'ai vu alors que deux réactions :
    1/ Un peu plus de la moitié des personnes ont préféré détourner les yeux, vite mettre des écouteurs sur leurs oreilles, enfin voilà...
    2/ D'autres ont sorti leur téléphone portable pour filmer.

    Et je peux même vous raconter quelque chose qui, à mes yeux, est bien pire !
    Il y a six mois de ça environ, un gamin (il devait au plus avoir 12 ans) sur son vélo, arrivant à un carrefour où une voiture était à l'arrêt. Toujours dans le centre de Bordeaux, il était 17h, les rues remplies de monde. Je vois le gosse qui appuie naturellement sur ses freins, venant à grande vitesse, pour ne pas percuter la voiture devant lui. Manque de bol, ses freins ne freinent plus grand chose, et il se prend la voiture en pleine tête, le vélo et lui-même faisant presque un salto avant d’atterrir sur le sol.
    Tout le monde se précipite, moi le premier, et... et les gens ont commencé à sortir leur téléphone portable pour filmer (les gens = des ados, des adultes, certains trentenaire, quadra, etc., de tout). Je suis le seul à l'avoir aidé à se relever, le seul à lui avoir demandé s'il avait mal, s'il voulait que j'appelle le SAMU, le seul à s'être proposé de le raccompagner chez lui, parmi bien plus d'une vingtaine de personne.

    Alors déjà que les accidents, même grave, sont devenus des spectacles pour beaucoup, alors les agressions, où la peur de s'en mêler se rajoute aux autres phénomènes... Il ne faut pas/plus attendre grand chose des gens maintenant...

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    1. c'est ahurissant quand même, un accident comme une agression c'est grave.
      Les gens qui se détournent ou qui filment, on dirait un banc de moules accrochés pépère à leur rocher en attendant la marée. Et le jour où ca leur tombe dessus, bah, ils sont bien contents que quelqu'un comme toi se lève et agisse.
      J'ai l'impression que les personnes s'imaginent que ca ne leur arrivera pas pour d'obscures raisons, il y a toujours un risque qu'un accident survienne ou une agression.

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    2. Je crois que c'est ça le plus sordide: le spectacle.
      Les gens sont au spectacle.
      Sordide.

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    3. Sordide (c'est vraiment le bon mot)

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  13. Hé bé c'est pas loin de chez moi cette histoire (je suis sur Lille) :-/
    Comment j'aurais réagi ? Honnêtement j'en sais rien, peut-être que je me serais interposé (j'ai pas le physique de Dwight Howard mais je suis pas un gnome non plus) ou peut-être que j'aurais été lâche comme les autres passagers.

    Après, le mec était tout seul et ivre, je suis qu'il aurait qu'UNE personne se lève pour que 3-4 suivent...

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    1. Ouais c'est pas faux. Une seule personne aurait suffi sans doute.

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  14. Il faut aussi se prendre en charge soi même ......
    Il n'y a aucune raison que les femmes soient moins fortes physiquement que la plupart des hommes .
    C'est un mensonge enseigné dès l'enfance aux filles : "Nous sommes faibles et démunies sans nos chevaliers blancs" ....... La plupart des femmes pourraient physiquement se défendre si elles n'étaient pas socialement et culturellement inibée et dressées à la soumission ........ C'est avant tout une question de mental ........ Après il suffit de prendre des cours de self dèffence pour pouvoir faire face à pas mal d'agressions ordinaires ...... Mais il faut aussi se prendre en charge et arrêter de compter sur Zorro , Lancelot du lac ou n'importe quel justicier pour être protégée ........

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    1. Sur le fond, tu sais très bien que je suis d'accord avec toi. Néanmoins, de tels faits se produisent aussi avec des hommes comme victimes hein.

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  15. Moi, j'aimerais pouvoir dire que j'aurais été le chevalier blanc. Mais non .....
    ps. le responsable est plus le violeur que les laches quidam. ne l'oublions pas.

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  16. Quand un bijoutier se fait braquer à l'arme à feu dans sa boutique et qu'il se défend en envoyant un plomb bien placé à son agresseur, c'est lui le salaud, lui que tous les gentils progressistes traînent dans la boue.

    Si un type un tant soit peu costaud et rompu au combat de rue était intervenu dans l'affaire que vous évoquez et avait exploser la tête d'un ou deux de ces malfaisants, il aurait pris le risque de se retrouver devant un tribunal (surtout si, par malchance, les violeurs potentiels avaient été un peu basanés) et accusé de "riposte non graduée", et les mêmes gentils progressistes auraient encore trouvé cela très bien et très normal.

    Par conséquent, démerdez-vous.

    (Et Dieu continue de rire de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes.)

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    1. Ceci dit, il me semble que lorsque le bijoutier a tiré, les types étaient partis. Non?

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    2. Et alors ?

      (De plus, je ne suis pas certain que la chose ait été prouvée par l'enquête ; il faudrait voir.)

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    3. Et bien si c'est le cas, difficile de prouver la légitime défense non?

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    4. Si on était aux États-Unis, ce serait au contraire assez facile. Mais chez nous, évidemment, où ce concept de légitime défense reste toujours hautement suspect…

      Cela dit, en l'occurrence, cette affaire n'était là qu'à titre d'exemple, pour montrer que, dans notre système judiciaire ni dans la nouvelle mentalité de nurserie qui s'installe un peu partout dans les esprits, rien ne peut inciter les gens à avoir des réactions de justicier, de héros, etc.

      Si deux types vous agressent dans une rame de métro et que je me pointe pour leur exploser la tête à coups de manche de pioche (par chance, je sortais justement du BHV…), vous savez fort bien que c'est à moi qu'on cherchera des poux dans la tête. Et si, par malheur, vos agresseurs étaient noirs ou arabes, alors là, je suis cuit d'avance.

      Comment voulez-vous, après ça, que les gens réagissent spontanément dans ce type de situations ? Bien sûr, il y en aura toujours qui le feront, et heureusement, mais disons que l'ambiance générale est assez peu incitative. Il n'y a qu'à voir vos chipotages à propos du bijoutier…

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    5. Heureusement qu'on n'est pas aux USA où n'importe quel timbré peut se balader avec un flingue.
      Je reste néanmoins convaincue que les circonstances dans lesquelles on intervient (cf ce que j'ai dit sur le bijoutier plus haut) doivent peser dans la balance.
      Quant au fait que les agresseurs soient noirs ou arabes et que vous êtes cuit d'avance, je n'y crois pas une seule seconde car si vous me sauvez la vie, je ne crois pas que ça est une quelconque importance.

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    6. Soit vous vous payez ma fiole, soit vous êtes d'une naïveté qui passe les bornes.

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    7. Et, entre parenthèses, si la fille dont vous rappeler la mésaventure avait eu un flingue à sa ceinture, avec la crosse dépassant légèrement, je vous parie que personne ne serait venu l'emmerder. Aux États-Unis, les États qui ont réautorisé le port d'arme apparent ont tous vu leur nombre d'agressions diminuer significativement.

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    8. Mouais... Permettez-moi d'être sceptique parce que si arborer une arme devient le seul moyen pour arrêter de se faire emmerder (dans le meilleur des cas), alors la solution est ailleurs, non?

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    9. Et elle est où, votre solution ?

      Du reste, à partir du moment où les malfrats savent que vous êtes susceptible (parce qu'autorisée) d'être armée, vous n'avez plus forcément besoin de l'être.

      De plus, en la relisant, vous vous apercevrez à quel point votre phrase, dans sa construction même, sent le déni pavlovien. Vous dites, en gros : si arborer une arme est le seul moyen… alors la solution est ailleurs. Bizarre, non ?

      Allongez-vous sur ce divan, Mademoiselle, et parlez-moi de vos rapports avec votre père…

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    10. j'adore comment vous tournez le discours : ca passe du braquage au divan de psy. J'en déduis que la solution se situe là où vous n'êtes pas passé : le respect de chaque individu et dans l'éducation. Et les armes c'est dangereux : l'escalade risque d'être constante, vous voulez parler un peu des kalachnikov ? des affaires médiatiques de Marseille ? De l'usage abusif des armes ? Documentez vous avec "Bowling of Columbine" Je suis sûr que vous comprendrez où est le risque d'autoriser le port des armes de manière constitutionnelle.
      Et je vous fais grâce de l'affaire où un sourd s'est fait tirer dessus par des policiers car il n'avait pas entendu les sommations, en conclusion, les armes dispensent d'avoir un cerveau apparemment.
      Et peut être que vous seriez plus intéressant à parler de vos dénis ?

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    11. Ah ! ah ! ah ! se documenter chez ce gros escroc de Michael Moore, je me marre !

      "Les armes c'est dangereux" ? Certes, surtout pour celui qui en est dépourvu. Pensez-vous que l'interdiction empêchera un jour vos amis des cités "sensibles" de trouver tout ce dont ils auront besoin comme Kalachnikov et autres mortiers ?

      D'autre part, toutes les études faites aux États-Unis (et pas uniquement par les partisans du port d'armes) montrent que vous avez tort sur toute la ligne : l'autorisation de porter une arme fait baisser les crimes de sang. Ainsi que les attaques à main armée, les cambriolages, etc. Pensez-vous que, chez nous, il y aurait autant de cambriolages si les malfrats savaient que, derrière chaque porte qu'ils s'apprêtent à forcer, il y a un propriétaire armé d'un fusil à pompe, autorisé à se servir de son arme contre lui ?

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    12. Je reconnais que ma précédente phrase était très mal formulée. Faudrait pas boire en commentant. Mais vous avez bien compris ce que je voulais dire: pour moi, la libre circulation des armes avec port d'arme autorisé à tour de bras n'est pas la solution.
      Et LA solution, je ne l'ai pas. Sinon ça se saurait.

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    13. la solution réside surtout dans l'éducation. Plus une prédisposition qu'une solution malheureusement. Rien ne peut prévoir une exaction...

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  17. Cela fait aussi partie du féminisme que les femmes apprennent à se défendre elles même sans compter sur tel ou tel sauveur masculin ...... Ou alors on peut aussi rester à la maison , s'occuper des gamins et de la cuisine .... sortir accompagnées d'un homme ..... porter le voile .......
    La solution c'est autonomie maximale donc cela passe par apprendre à se défendre ......
    La plupart des hommes ne sont pas physiquement plus forts que la plupart des femmes , mais les femmes ne le savent pas ...... Se croire faible rend faible .......

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  18. Honnêtement, je ne sais pas comment j'aurai réagis... J'espère de tout cœur que j'aurai fait quelque chose. J'imagine qu'on réagit avec ses tripes...
    Sinon, je suis assez d'accord sur un des commentaires plus haut concernant le fait que les femmes doivent aussi apprendre à se défendre.

    Sinon, moi, je ne sais pas si c'est de la chance ou quoi (ça doit peut être venir des mes baskets, c'est pas sexy - je plaisante-), mais je n'ai eu réellement peur dans les transport en commun qu'une fois par 2 gars qui m'ont suivi après ma sortie de rer jusqu'à mon travail (mais qui ont trouvé porte close une fois que je l'avais franchie)

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  19. Réponse à la question posée : J'arrive sur le mec et lui colle un coup de boule. Objection : celle formulée plus haut par Didier Goux. Même si j'ai sauvé la mise à la fille, la flicaille puis la justice-de-mon-pays viendront me chercher des poux dans la tête vu que le mec était ivre, donc pas en possession de ses moyens, par là certainement atteint de déséquilibre mental, donc incapable de discernement, et pour peu qu'il soit originaire d'un pays du tiers-monde ou transfuge de l'HP, c'est moi le coupable, les assos' se portent partie civile, un psy dira du mec qu'il a à gérer un gros trauma survenu dans l'enfance, et les braves gens diront que la fille aurait mieux fait de ne pas être là, elle avait qu'à ne pas être en jupe si elle avait une jupe, en talons si elle en portait, bref, féminine. L'ennemi public N°1 dans ce pays n'est plus la pègre mais les institutions en charge de régler les problèmes posés par la pègre. Et ça, la pègre le sait très bien !

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    1. "Le mec était ivre et donc pas en possession de ses moyens"... mais bien sûr. Il n'y a qu'à voir comment sont traités les bourrés au volant: tout le monde sait qu'ils repartent avec 4 grammes dans chaque bras et qu'on ne leur retire jamais leur permis...
      On ne vit décidément pas dans le même monde...

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    2. Les bourrés au volant, Eloooooody, c'est parce que l'Etat s'en sert pour faire du fric et sa propag'. Un agresseur bourré ça s'appelle une circonstance atténuante, comme prendre de la came et braquer une vieille pour s'acheter sa dope ou jouer les terreurs quand tu habites la zone, quitte à prendre la vie d'une ou plusieurs personnes lors d'une tournante ou d'un fait-divers que tu mets en scène toi-même pour attirer l'attention des media sur ta détresse de gosse des cités.... enfin... c'est ce qu'ils disent dans le prétoire sur les conseils des experts-psychiatres pendant que leurs avocats hochent douloureusement la tête.

      Les sept jeunes qui ont cramé un bus à Marseille en 2006 "pour passer à la télé" et détruit la vie de Mama Galledou, étudiante, une passagère du bus, brûlée à 62% sur tout le corps, ont été condamnés à des peines de 6 ans ferme et de 5 ans dont un avec sursis, après avoir fait appel d'un jugement qui les condamnait à des peines allant de cinq ans, dont deux avec sursis, à neuf ans de prison, un sixième accusé ayant été acquitté. Mama Galledou avait été brûlée aux deuxième et troisième degrés. La conductrice du bus, traumatisée à vie, a fait une tentative de suicide en 2011.

      Nous sommes en 2014, les incendiaires sont mûrs pour la réinsertion. Et Mama Galledou promène ses moignons.

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    3. OK. Donc quoi? Perpétuité? Peine de mort?
      Où voulez-vous en venir?

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    4. A arrêter de faire dans les bons sentiments, à en finir avec l'humanisme bon enfant, à cesser de faire des victimes les coupables et le contraire. On se plante complètement avec ça, et c'est le terreau du populisme. C'est à ça que je veux en venir. C'est tout un mode de pensée qu'il conviendrait de revoir, un rapport objectif au bien et au mal, débarrassé de ce coulis de politesses humanistes hérité du judeo-christanisme le plus dévoyé et du fatras patapsychanalytique qui vient le surencombrer. Je constate que ça coûte cher à la collectivité de maintenir des gens en détention dans des pénitenciers pourris où les plus jeunes apprennent des plus chevronnés et où la réinsertion fonctionne au gré des moyens qu'on veut bien y mettre, et en la matière, on n'a pas encore compris en France que le baratin n'a pas de pouvoir magique, que ce n'est pas en tenant des réunions de travailleurs sociaux qu'on intègre les jeunes mal tournés, surtout à coups de stages ouvrant à des contrats précaires dans des métiers ingrats. La peine de mort, quand on a une justice aussi vérolée qu'elle est opaque, prête le flanc à trop de doutes. Dans ce contexte, elle ne peut plus avoir de valeur symbolique, elle n'est propre qu'à fabriquer des victimes.
      L'humanisme pontifiant a éliminé le stade intermédiaire, à quoi d'après moi il serait opportun de repenser : les travaux forcés.

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    5. Appelons un chat un chat ! Au fait, l'ouvrier espagnol, portugais, cap-verdien ou des pays de l'Est qui vient se faire exploiter sur nos chantiers de bâtiment, installer des lignes téléphoniques dans nos campagnes pour le compte de nos multinationales, et ce pour des salaires dérisoires, il a commis quel crime ? Quel tribunal l'a jugé pour quel chef d'inculpation ? La nana qui se tape des horaires coupés au Carrouf' et qui se démène pour faire garder ses mômes, la retraitée qui va voir l'ADMR pour arrondir ses chiches fins de mois, le retraité qui émarge chez Manpower après avoir trimé quarante ans, ils ont cramé un car, ont organisé des tournantes, détruit des vies ?

      Vous allez m'objecter que ce n'est pas la même chose. Vous référer aux camps de travail de la Seconde guerre mondiale, évoquer le fascisme, le stalinisme, on aura atteint le point Godwin et certains me catalogueront ici parmi les sympathisants des factions néo-fascistes qui, paraît-il, sont en train de percer dans l'opinion (en fait cela fait quarante ans que ces gens-là sont en train de percer dans l'opinion, surtout en période électorale, et le ressasser évite de se poser des questions à propos d'individus plus dangereux encore, en ce qu'ils sont élus ou éligibles "pour de vrai" sous des étiquettes idéologiquement correctes, même si la politique qu'ils mènent est au bout du compte aussi nuisible. Certaines de nos villes ressemblent à Bénarès tellement on y voit de mendiants, et la Grèce et l'Espagne et le Portugal témoignent de la dangerosité de cette politique, de même que les ouvriers espagnols, portugais, cap-verdiens, et des pays de l'Est qui viennent se faire exploiter chez nous. Fermeture de la parenthèse).

      Je ne dis pas qu'il faut rouvrir Cayenne, je pense qu'il serait plus dissuasif d'envoyer des salopards casser des pierres pendant dix ans dans une carrière élé comme hiver, au pic et à la pioche, les faire trimer dans des chantiers de travaux publics dans les villes, les quartiers où ils jouent les caïds, avec pour seul salaire le gîte et le couvert, sans télé, jeux video ni portable.

      En face vous avez des filles importunées, violées dans les métros, les bus, victimes de tournantes, dont la vie est détruite, des gens massacrés, des pauvres dont la voiture est brûlée, qui sont obligés de la fermer s'ils ne veulent pas essuyer des représailles, une justice qui n'assure pas, qui donne dans la course de lenteur, qui travestit son impuissance derrière son langage hermétique hérité de l'Ancien régime, qui délègue à des pros de la compassion, éducateurs et psys coupés du monde réel, et des justiciables qui ont les boules...

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    6. "Vous allez m'objecter que ce n'est pas la même chose. Vous référer aux camps de travail de la Seconde guerre mondiale, évoquer le fascisme, le stalinisme, on aura atteint le point Godwin"

      Non. Ce n'est absolument pas mon genre. Au contraire. Je déteste - sauf quand c'est clairement avéré - me référer aux horreurs de la Seconde GM.

      En revanche, si je comprends ce que vous voulez dire, je crois que la surexploitation de certains salariés n'a absolument rien avoir avec les travaux forcés.

      Que le système carcéral soit contestable, à réformer d'urgence, à refondre dans son intégralité, le suis d'accord.

      On pourrait aussi commencer par lutter contre la surpopulation. Mais je ne vous dirai pas que pour cela, il faut libérer tout le monde. Ce n'est absolument pas mon opinion.

      Toutefois, je suis toujours surprises qu'un dealer de shit non violent (entendez par là qui n'a jamais braqué personne ou qui n'a commis aucune violence) écope de la même peine que quelqu'un qui aura agressé physiquement une personne.

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    7. "je crois que la surexploitation de certains salariés n'a absolument rien avoir avec les travaux forcés"

      Si, dans une certaine mesure, puisqu'il y va de leur survie. Ils n'ont pas le choix. Travailler sous les serres du plateau d'Almeria, d'où proviennent les fruits et les légumes qui nous sont vendus à prix abordables chez Auchan s'apparente au bagne. Mais j'admets que mon parallèle est maladroit.

      Que le système carcéral soit à refondre, c'est certain. Mais en amont, on a un système judiciaire à revoir de fond en comble, non sur des bases idéologiques et morales, et à grand renfort de belles théories et de vains mots qui gonflent le discours, comme on aime bien le faire en France - où il semble que la croyance soit répandue en je ne sais quelles vertus magiques, propitiatoires du baratin, à moins que ça ne serve uniquement à meubler... - mais en tenant compte des réalités du terrain, qui se jouent, ces réalités-là, des beaux discours pleins de foi en l'homme et de la morale lénifiante que professent le cravaté comme la nana en tailleur transfuges de l'ENA et de HEC, qui ont grandi dans une bulle et passent leur vie dans un entre-soi où la vie que nous menons vous et moi est réduite à des abstractions.

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  20. Je connais une fort jolie femme qui se fait régulièrement ennuyer dans les transports publics. Après avoir envisagé la burqa en nylon (se range dans une minuscule pochette et se défroisse automatiquement dès qu'on la porte) et essayé sans succès le sifflet strident à roulette, elle s'est munie d'une grosse bombe lacrymogène qui pèse son poids au fond de son sac à main-besace.
    La première fois qu'elle l'a brandie, le succès a été total: dans le wagon, des gens se sont levés et ont protesté "eh, oh, foutez la paix à cette meuf, sinon on va avoir mal aux yeux pendant trois heures, avec vos conneries".
    Le tout est de trouver le truc qui motive et exalte le courage et le sens de l'autre.
    Du coup, elle se demande si elle ne va pas vider la bombe, pour avoir moins de poids sur l'épaule.

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    1. Exactement ! Une bombe vide ou un pistolet déchargé font autant d'effet sur les malfaisants et ne présentent plus le moindre danger !

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    2. Mais je suppose qu'on ne va plus tarder à voir apparaître de belles âmes préconisant l'interdiction des bombes lacrymogènes, sous prétexte que ça pique et que ça fait pleurer les jeunes gens victimes du chômage et de l'essclusion……

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    3. Oui mais des armes vides ça fait un peu tafiole, non ?

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    4. burquera ou burquera pas ?
      et Jégoun, n'oublie pas que il y a des LGBT qui lisent ce blog, je ne te recommande pas d'écrire des mots qu'ils n'apprécieraient pas...

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    5. C'est vrai que le flingue vide, ç'a un côté tarlouze assez mal venu. Mais, que voulez-vous : même les réactionnaires authentiques doivent faire quelques concessions à la modernité modernœuse…

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    6. Mika: ne prends pas tout au pied de la lettre. Apprends à connaître Jégoun.
      Didier Goux: concernant les lacrymo, c'est rigolo, ça me rappelle une manif moisie de l'an dernier: au secours! on a gazé les enfants! Mouarf.

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    7. Je vous prie d'accepter mes excuses, je ne suis pas dans de très bonnes dispositions actuellement.

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    8. Accepté. Quand un type comme Didier ou moi utilisons ce genre de mots, c'est pour se moquer des gens qui s'en offusquent. Faut pas voir d'homophobie ou de sexisme.

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    9. Ca me rassure, j'ai les nerfs un peu à vif après m'être fait insulter ce matin dans la rue par trois beaufs...

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    10. ceci dit, venant de Didier Goux, j'ai quand même des doutes hein...

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    11. « Faut pas voir d'homophobie ou de sexisme. »

      Sauf pour moi, qui suis évidemment le pire cauchemar qui soit, en matière de sexisme et d'homophobie. D'ailleurs, je me demande si je ne faisais pas partie des trois beaufs qui ont insulté M. Mika ce matin…

      (Je dis ça essentiellement pour conforter la taulière dans ses rassurantes certitudes.)

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    12. Dites-donc Monsieur Goux, relisez-moi: je n'ai aucune certitude: j'émets des doutes!

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    13. Tss ! tss ! il y a une façon d'émettre des doutes qui équivaut à une affirmation, vous le savez fort bien. (Ce genre de procédé de rhétorique doit d'ailleurs avoir un nom, mais j'ai oublié lequel.)

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    14. La bombe lacrymo est assimilée à une arme de 6ème catégorie, tu t'en sers et tu vas avoir les avocats de ta régie de transports aux trousses pour avoir gazé les autres passagers avec les terroristes et interrompu le trafic du bus ou de la rame. Le flingue vide, j'ai la flemme de chercher sur Legifrance, mais je me souviens qu'un copain (plus parano que tafiole) avait eu maille à partir avec la flicaille, il y a des années de ça, parce qu'il en avait un dans sa boîte à gants. La solution passe par les cours d'autodéfense, les arts martiaux pour celles et ceux qui en ont le temps et les moyens. En cas d'agression tu ne comptes sur personne, en règle générale tu n'attends rien de quiconque et surtout pas des institutions vérolées de ce pays de lopettes.

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    15. "tu n'attends rien de quiconque et surtout pas des institutions vérolées de ce pays de lopettes."
      Je reviens, je vais me pendre.

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    16. La pendaison n'était pas trop dure ?

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  21. Je n'ai pas dit qu'il n'était pas sexiste, j'ai dit que l'utilisation des mots ne veut rien dire. Quand on utilise black à la place de noir, homo à la place de pédé,... c'est bien qu'on éprouve une gène avec les nègres et les tarlouzes. Le pire étant "LGBT". Pour un peu on devrait être gêné d'éprouver de l'attirance pour les personnes de sexe opposé.

    Ça devient infernal. Tu as vu un récent billet de Bembelly à propos de Zemmour pour montrer que beaucoup de personnes ont des origines étrangères. C'était très bien. Cet imbécile de gauche de combat a fait un billet pour montrer ses origines étrangères et invite les blogueurs à faire pareil. Je devrais avoir honte de ne pas avoir un seul aïeul qui ne soit pas Breton (aussi loin que l'on puisse remonter la généalogie, c'est à dire 1605 pour une branche) ?

    Les bons sentiments cachent souvent quelque chose...

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    1. Je vois tout à fait ce que tu veux dire et je suis d'accord.
      J'avais pas compris juste avant.

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    2. Bon, plus sérieusement : au sens que l'on donne désormais à ce mot, je suis en effet sexiste, dans la mesure où il me semble évident qu'existent, entre les hommes et les femmes, d'irréductibles différences de nature. Mais je suis un sexiste "petits bras" car je n'en déduits aucune supériorité d'un sexe sur l'autre, et serais même prêt à admettre que les femmes soient, à travail égal, autant payées que les hommes (bien que ces faignasses soient sans arrêt en cloque et foutent le bordel dans les entreprises en montrant leur cul et leurs nibards pour déstabiliser les garçons).

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    3. En revanche, désolé de décevoir M. Mika, mais je n'ai jamais été et ne suis pas "homophobe". Et pourtant, Dieu sait si je m'y efforce.

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    4. Et bien nous voilà toutes et tous rassurés donc.

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    5. Ce doit être mon côté fiote.

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    6. je vous rassure Didier, c'était dans la rue que je me suis fait insulter, vous n'y etes pour rien.

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    7. Parce que vous croyez que je ne vais jamais dans la rue ?

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    8. parce que quand j'ai lu les messages c'était dimanche 27 à 14h or quand je me suis fait malmener verbalement c'était à 10 h du matin bien avant de lire votre message ! votre théorie comme quoi je me sentais visé par vos propos ne tient pas. Et d'ailleurs, connaissant votre manière de penser, j'aurais tendance à sombrer dans l'indifférence de vos propos.

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  22. Ouaih ! ..... Blalbla que tout cela ..... Et si on en revenait à l'essentiel : la marave , la baston , la castagne ....... Alors , je préconise la bombe puante parfum civette .... ou le gaz hilarant , c'est sympa ...... Sinon il y a aussi le chihuahua d'attaque ... Tu glisses le petit toutou dans ta poche de veste , et en cas d'emmerde tu le jettes à la gorge de ton assaillant ........ C'est hyper efficace ......
    Ou alors il y a le piège à ours : tu te mets un piège à ours dans la culotte et le mec qui te met la main au cul y se retrouve amputé d'une main ..... ça calme les ardeurs sexuelles ......

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    1. Et le piège à cons, ça marche aussi?

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    2. Non ! .... ça fait trop de dégâts collatéraux ......

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  23. Sinon , le mieux ce sont les armes dissuasives non létales .....
    La plus efficace reste à ce jour le saucisson à l'ail ......
    Un bon sandwich au saucisson à l'ail te protège de tous les agresseurs et te permet en plus de trouver facilement une place assise ..... Et en plus c'est très nourrissant et ça tue les parasites intestinaux et même les poux et les puces .......
    Et en plus ça te protègera aussi des contrôleurs dans tous les transports en communs .......
    Donc ! LA SOLUTION est le saucisson à l'ail ......

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    1. Le Professeur Cocho-naille du Muppet Show va adorer qu'on le cite.
      Tiens.... Ca sent le bacon dans le coin...

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    2. L'ail tout court est encore plus efficace. En plus ça fluidifie le sang et c'est une panacée, préventive et curative. Accessoirement ça éloigne aussi les vampires...

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    3. Ça peut aussi éloigner les relous je crois!

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    4. Le gorgonzola est aussi efficace. Tout dépend où vous vous rendez et ce que vous avez à y faire...

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    5. en quoi le gorgonzola servirait-il à quelque chose ? quelqu'un peut m'expliquer ?

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