30/11/2012

Pas (ou peu) de blogging ni de 2.0 ce week-end.

Je serai OFF.
Je serai là IRL:

week-end OFF

Avec mes meilleures amies.

Bon week-end à tous-tes!

Demain, c'est la journée mondiale de lutte contre le SIDA.

Et je partage avec vous ce spot de la campagne 2012.
Peut-être l'avez-vous déjà vu.
Peut-être pas.

Moi, j'ai ressenti un paquet de trucs en le découvrant ce matin.

1 minute et 4 secondes d'espoir.

29/11/2012

Nadine Morano Jacques Chirac
C'est presque touchant.

Ça l'est d'autant plus que j'imagine Nadine fouillant dans ses archives photographiques, ouvrant son scanner pour numériser ce grand moment et enfin tweeter avec une grande fierté.

Sinon, on peut aussi le fêter comme ça: chez Hern.
  • Les députés non-alignés (ça me fait sourire cette expression... Elle me rappelle la Guerre Froide) de l'UMP réfléchissent à l’idée de créer un 3ème groupe à l’Assemblée nationale pour contraindre à un nouveau vote pour la présidence de l’UMP. 
Hier, Bruno Le Maire et NKM avaient lancé un appel signé par 71 députés pour demander à Jean-François Copé d’accepter un revote et à François Fillon de renoncer à la création de son groupe RUMP. Quant à Xavier Bertrand, il proposait la création d’une commission de sages (j'aime bien ce mot aussi... Sachant qu'en ce moment, c'est le bordel et l'insolence qui règnent à l'UMP) indépendante en vue d’organiser le plus rapidement possible un nouveau vote. Évidemment, un 3ème groupe ajouterait du bordel au bordel.

Ce serait même un bordel atomique selon Christian Jacob:
"Quand une bombe atomique explose, on ne peut plus reconstruire dessus"
Du coup, quivant la logique illogique et imparable qui règne à l'UMP depuis plus de 10 jours, il propose: 
"La solution de sortie, c’est un référendum sur le référendum."

13h29
  • Bruno Le Maire dément cette information sur Twitter. Il explique qu'il ne souhaite pas ajouter du bordel au bordel "de division à la division". NKM appuie Bruno Lemaire en enfonçant le clou: "hors de question" de créer un 3ème groupe.

Kamoulox, j'vous dis!
 
La suite au prochain épisode.
Mais en attendant, aidons les éventuels frondeurs à trouver un nom crédible pour leur nouveau groupe... Juste au cas où hein.

Le RUMP étant déjà pris, restons dans le même esprit.

  • PUMP: célèbre marque de sous-vêtements.
  • BUMP: appli pour smartphones qui permet en entrechoquant les téléphones d'échanger toute sortes d'infos. C'est pas mal ça, car on a du mal à croire que les idées des multiples groupes **UMP auraient des idées bien différentes: du choc et des idées!
  • ZUMP: sextoy
  • DUMP: tas d'ordures.
  • CUMP: acronyme peu probable puisqu'il existe déjà dans la langue française. Cellule d'urgence médico-psychologique ou Coût unitaire moyen pondéré. Ceci dit, le 1er pourrait leur rendre service en ce moment.
  • GUMP: comme Forest quoi. Cours Forest! Cours!
  • JUMP: ça ça aurait de la gueule!
Allez j'arrête, je laisse libre cours à votre imagination dans les commentaires!     
Oui c'est un peu le calme plat à l'UMP comme le souligne Jegoun.

Pour un peu, ça nous manquerait presque.

Alors, histoire d'être au taquet quand le prochain épisode surviendra, un petit résumé s'impose.

En images (glanées sur le web), c'est plus simple... Enfin je crois.

La première, je la vole à Custinda, qui ne m'en voudra pas je pense.


Quoi? Vous trouvez pas ça clair?

Bon, j'en ai une autre... Plus simple.


Vous êtes toujours perdus? Pas de problème, j'ai la solution. Et finalement, je crois que c'est le résumé le plus clair.

Le Kamoulox!

Ouhlà! Il m'avait échappé ce tweet-là Je l'archive bien au chaud.
Et: "Calmos hein!" Comme dirait Cricri.

Je viens de découvrir (mieux vaut tard que jamais mais peut-être est-ce récent) que Nadine Morano était "déléguée générale de l'UMP en charge des élections".
Et elle soutient contre vents et marées Jean-François Copé.
CQFD?

28/11/2012

Nicolas Dhuicq
Y a quand même un sacré paquet de cons à l'Assemblée.

Jegoun qui a habitude de produire quelques billets dont le titre bien senti de "conne du mois" ou con du mois" pourrait parfaitement convenir ici.

Celui du jour étant Nicolas Dhuicq, député UMP RUMP dissident de droite qui soutient Jean-François Copé, et qui a fait très fort pendant les débats sur le projet de loi "sur la sécurité et le terrorisme qui permet de suivre des Français commettant des actes de terrorisme à l’étranger ou partant s’y entrainer au jihad" (source).

Et il réussit le grand écart façon french-cancan en établissant un lien entre homoparentalité et terrorisme.

Oui vous avez bien lu.
"Vous me permettrez de considérer que souvent le terroriste a un défaut : il n’a jamais rencontré l’autorité paternelle le plus souvent, il n’a jamais eu de rapport avec les limites et avec le cadre parental, il n’a jamais eu cette possibilité de savoir ce qui est faisable ou non faisable, ce qui est bien ou mal [...] N’y a-t-il pas une certaine contradiction, M. le ministre, dans vos propos et ceux de votre gouvernement, alors que vous cherchez désespérément à reposer un cadre, à, dans le même temps, soutenir un projet de loi qui va jusqu’à rayer le mot de père du code civil. [...] Ceci est tout à fait cohérent mes chers amis, vous provoquerez, dans les années à venir, la confusion des genres, le déni de la différence des sexes et la psychose. Et fatalement, cette incohérence idéologique fait que votre système ne peut pas avoir l’efficacité que vous souhaitez avoir."
Bien.
Donc après les visions apocalyptiques de Serge Dassault, on a Nicolas Dhuicq qui nous met en garde contre les familles homoparentales, porteuses du germe du terrorisme. 

J'attends donc avec impatience le ou la taré-e qui nous expliquera en plein hémicycle que l'homosexualité est une maladie.
#cherecarlabruni

Tu permets que je t'appelle par ton prénom et que je te tutoie? Entre femmes de gauche et donc camarades - puisque je crois que malgré ton mariage tu es restée de gauche paraît-il - la coutume veut qu'on se tutoie.

Ma chère Carla, d'ici quelques jours ton interview dans Vogue va tomber entre mes mains. Mais en attendant, je me délecte des conneries que tu vas nous offrir inside.

Tu es une bourgeoise, grand bien t'en fasse.
Tu dis que notre génération n'a pas besoin du féminisme. Je dis "notre" génération car nous n'avons finalement qu'une dizaine d'années de différence. 
Tu dis "Je ne suis pas du tout militante féministe. En revanche, je suis bourgeoise".

Pourquoi opposes-tu féminisme et bourgeoisie? Le féminisme ne concernerait-il que le bas peuple et les catégories populaires?

Tu dis aussi: 
J'aime la vie de famille, j'aime faire tous les jours la même chose. J’aime maintenant avoir un mari. Je suis une vraie bourge! J’ai fini par devenir ma mère, à certains égards, malgré mes huit ans d'analyse!
Sache ma chère Carla qu'on peut être féministe, aimer la vie de famille, faire tous les jours la même chose tout en aimant avoir un mari, des enfants et pas une tune.

Incroyable non?

Les féministes ne sont pas que des échevelées revanchardes prônant le matriarcat et le célibat.

Pourtant, je te reconnais une qualité: celle de la logique. En effet, ne déclarais-tu pas en octobre dernier que Valérie Trierweiler devrait épouser François Hollande car ça fait désordre du concubinage à la tête de l’État?

Ma chère Carla, j'ignore si tu fais tes courses toi-même, j'ignore si comme moi ta boîte aux lettres est abreuvée de prospectus sexistes qui ne s'adressent qu'aux mamans pour remplir leur frigo.
  • J'ignore si tu trouves normal qu'une femme exerçant un métier de pouvoir est légitime ou pas. J'ignore si tu approuves le fait qu'elle soit 9 fois sur 10 prise pour une assistante, une secrétaire ou une photocopieuse-serveuse-de-café.
  • J'ignore si tu es d'accord avec l'enseignement de la théorie du genre au lycée.
  • J'ignore si quand ton fils pleure, tu lui conseilles d'arrêter immédiatement de chialer comme une fillette.
  • J'ignore si quand ta fille est en pantalon, tu paniques à l'idée qu'on puisse la confondre avec un garçon.
Mais peut-être que j'en saurai plus en lisant ton interview le 3 décembre prochain.

En attendant, sache que moi je pense que tu te goures magistralement et que nous avons besoin du féminisme pour ma génération, celle d'avant et celle à venir. Et que les femmes ne sont pas les seules à en avoir besoin.

Tu vas tomber sur le cul mais sache que les hommes féministes ça existe.

Incroyable non? 

27/11/2012

précarité université
Tandis que l'UMP et le RUMP trustent les médias et nous font bien rire il faut l'avouer, il y a un sujet qui me tient particulièrement à cœur et qui est actuellement traité au Collège de France: la recherche et des Universités en France.

C'est un peu la marotte de chaque gouvernement nouvellement constitué. Ils s'y sont tous collés et ont tous plus ou moins échoué. Je ne m'attarderai pas sur la LRU que j'ai combattue pendant tout mon cursus universitaire ni sur la réforme du LMD avec laquelle je n'étais pas d'accord non plus.

De toutes façons, c'est bien connu:  les étudiants sont toujours en grève et les enseignants chercheurs ne sont que des grévistes corporatistes qui ne cherchent qu'à défendre leurs petits intérêts sans se soucier le moins du monde de l'intérêt des étudiants. 

C'est à peu près le refrain que j'ai entendu durant mes 13 années passées à l'Université. Oui: 13, vous avez bien lu. 1997-2011. Une fois n'est pas coutume, je vais vous parler de moi.
 
Pour les néophytes, le LMD est une réforme qui date de 2005 visant à une harmonisation européenne des diplômes universitaires.
La licence en 3 ans a remplacé le DEUG en 2 ans et les maîtrises, DEA et DESS qui s'éffectuaient chacun en 1 ans ont été fondus dans le Master en 2 ans. Cette réforme a donc considérablement alimenté selon moi le fameux "décrochage universitaire" en réduisant considérablement les possibilités de réorientation qui étaient offertes aux étudiants à la fin de leur DEUG ou après leur maîtrise en les enfermant dans des diplômes plus longs. 

Quant à la LRU... C'est une réforme directement héritée de la RGGP de Nicolas Sarkozy.

Avant tout chose, je précise que je ne parle ici que de la filière que je connais, celles des Sciences Humaines, plus vulgairement appelées "Sciences Molles" en opposition avec les Sciences dures dite "nobles", que sont la Médecine, la Chimie et toutes les sciences  "exactes".

Comme si les Sciences Humaines étaient inexactes. Bref. 

Je pense que les différentes réformes universitaires font toutes une grossière erreur: celles de mettre dans le même sac ces deux types de sciences justement. 
Les financements ne sont pas du tout les mêmes entre les sciences dures et les sciences humaines. Attention, je ne suis pas en train de dire que les sciences dures roulent sur l'or et qu'elles n'ont pas dans leurs labos des chercheurs précaires en manque de contrats. Loin de là. 

Mais la précarité des chercheurs est d'autant plus importante dans les sciences humaines que tout le monde se contrefout de ce qu'il peuvent bien chercher.

  • "Ah bon? T'es en thèse d'histoire? Mais tu cherches quoi? On sait déjà tout non?" 
Voilà donc en substance; le second leitmotiv qui a rythmé mes études supérieures.

  • "Comment ça? Tu appartiens à un labo? Avec la blouse blanche et tout le bazar?"
  • "Mais non! Je suis pas en blouse blanche puisque je suis en Histoire!"
  • "Mais alors c'est quoi un "labo" d'histoire?  Ça existe?"
Oui. Ça existe. Et ça rame. Ça rame sévère.

Donc en 2005, je me suis lancée dans une thèse d'histoire.
Timbrée la fille.

Mais comme j'étais plus toute jeune et que tout le monde pensait que j'étais une planquée d'étudiante à vie qui vivait aux frais du contribuable, il a fallu que je trouve un job.

J'ai donc donné des cours particuliers à domicile pendant 1 an. Ça ne m'a pas permis de vivre de façon indépendante, mais j'ai au moins pu payer mes frais de scolarité autour de 300€ et échapper à la Sécu étudiante.

2006: j'ai décroché un vrai job (gloire).
A temps plein. Inutile de vous dire que dans ces conditions, impossible de bosser à temps plein aussi sur ma thèse. J'ai donc profité de la possibilité de "suspendre ma thèse pour raisons professionnelles" pendant un an. J'ai ainsi échappé aux frais de scolarité et j'ai avancé tant bien que mal mes recherches malgré mon job à temps plein.

2007: j'ai décroché le sésame. Une allocation doctorale pour deux ans doublée d'un contrat de monitrice (chargée de TD). 
J'étais donc une "jeune" enseignante chercheuse. J'enseignais entre 6 et 8 heures par semaine sur un an tout en étant payée pour faire avancer ma recherche doctorale. Enfin, la paie n'arrivera qu'en janvier car les procédures administratives sont longues et périlleuses.

J'enseigne donc pendant 5 mois sans un rond avec un contrat rétroactif signé en janvier de l'année suivante.
Vous pourriez vous dire qu'en réunissant toutes ces conditions, ma thèse allait être bouclée en moins de deux. Mais c'est sans compter ce qu'on attend des doctorants en sciences humaines. Ces braves jeunes gens et jeunes filles doivent, en plus de faire avancer leur thèse, publier dans des revues scientifiques et participer à des colloques en France et à l'étranger de façon régulière. Disons que c'est fortement recommandé. Pas obligatoire mais sur le long terme, c'est mieux.

Donc en 2009, au terme de mon allocation doctorale, mes recherches, mon "terrain" comme on dit en sociologie, étaient loin d'être achevées.

Il fallait donc trouver un autre moyen de financement pour la suite de ma thèse. D'autant plus que j'étais désormais indépendante, avec un loyer à payer.
J'ai donc candidaté dans toutes les universités d'Île de France et de province proche pour un poste d'ATER (Attaché Temporaire d'Enseignement et de Recherche).

CDD d'un an une seule fois renouvelable qui s'exerce dans les mêmes conditions que celui de monitrice allocataire.

Et j'ai eu un poste (gloire) en 2009.  
Et puis il y a eu la LRU. J'ai été en grève pendant 14 semaines. Au rythme de 2 manifestations et de 2 AG par semaine, j'ai malgré tout réussi à avancer dans mes recherches et à publier mes premiers articles dans des revues scientifiques.

2010: rebelote. Je repostule donc dans les mêmes universités pour décrocher un poste d'ATER.
Bingo ça marche. Sauf que je commence à enseigner sans garantie: 14 heures de TD sans statut, sans paye, sans contrat. Pas grave: on a l'habitude, le problème est réglé dans le courant de l'automne.

2010-2011: dernière ligne droite. La thèse prend forme, elle est bouclée en juin.

729 pages et une soutenance en novembre 2011, avec 343€ à régler puisque je soutiens au cours d'une nouvelle année universitaire.

343€ qui ne me seront jamais remboursés malgré mes démarches, ma situation n'étant pas jugée assez précaire.

14 novembre 2011: me voilà docteure en histoire (Bac + 8) au chômage comme les 3/4 des docteurs en Sciences Humaines.  

Mais je l'ai bien cherché hein! Y a pas idée de se lancer dans un truc dont tout le monde sait que ça ne sert strictement à rien. 

Et encore... Je vous ai épargné mes 2 ans de vacations effectuées aux 2 premiers semestres de 2 années universitaires et payées "à la fin du service"... En juin! 
En choisissant de créer le RUMP (Rassemblement UMP), groupe parlementaire autonome, et un un peu dissident aussi, François Fillon a bien choisi son acronyme.
Et c'est Google Traduction qui le dit hein... Je ne me serais pas permise...

26/11/2012

Mais que fait le Guiness Book of Records?
  1. 18 novembre, 23h30: Jean-François Copé Président de l'UMP
  2. 19 novembre, 22h40: Jean-François Copé re-Président de l'UMP avec 98 voix d'avance sur François Fillon
  3. 26 novembre, 17h30: Jean-François Copé re-re-Président de l'UMP
Copé Président UMP
Je n'ai pas pu résisté.

D'autant plus que ç'a été RT par Nadine Morano... herself

twitter UMP
blog

J'ai commencée à bloguer récemment pendant la campagne présidentielle, en février dernier.
Tous mes billets publiés à ce moment-là étaient donc politiques, à quelques rares exceptions près.
Quand j'en parlais autour de moi, je me disais qu'après la campagne présidentielle, je n'aurai sans doute plus grand chose à raconter. 
Et puis après les présidentielles, il y a eu les législatives.
Et puis après les législatives, il y a eu les premières mesures gouvernementales.

Je ne sais pas si je fais partie de ce que certains appellent "les blogueurs de gouvernement" et finalement, je m'en fous.

Toujours est-il que depuis le 20 février, je blogue tous les jours. Sauf quand je suis overbookée. 

Donc, pourquoi je blogue encore?
  1. Parce que je me suis prise au jeu. C'est devenu une espèce d'habitude quotidienne. Revue de blogs - revue de presse - revue de Twitter et billet. C'est comme ça tous les jours depuis 9 mois.
  2. Parce que j'ai découvert des blogueurs et des blogueuses intéressant-e-s, drôles, et qui m'inspirent.
  3. Parce que ces même blogueurs et blogueuses sont devenus des cyber-amis. Je ne pensais pas qu'il était possible de nouer des relations amicales sur le web. Sans doute mon côté Oui-Oui. Et puis finalement: si. Je me suis rendue compte que j'en savais plus sur certains d'entre eux que sur des gens que je côtoient régulièrement. Pour la simple et bonne raison que je les côtoie tous les jours sur le web. 
  4. Parce que c'est addictif. On ne va pas se mentir. Là aussi c'est un jeu: raconter sa vie ou bloguer politique, c'est s'attirer des commentaires en fin de billet et poursuivre le papotage comme avec des potes. Ça alimente aussi la curiosité: qui va commenter?
  5. Parce que le blog est réseau social. On se linke entre nous et on découvre d'autres blogs dont on ne soupçonnait même pas l'existence ou l'intérêt.
  6. Parce que je suis une pipelette y compris IRL et que j'ai toujours des trucs à dire.
  7. Parce que j'aime écrire. Après 6 ans de thèse, assise devant mon PC, je ne me voyais pas arrêter d'écrire, même si c'est pour écrire autrement. Bloguer est donc devenu une véritable alternative à mon besoin d'écriture quotidien.
  8. Parce que je blogue politique et que ce blog est aussi une vraie roue de secours pour mes proches et mes potes qui ne supportent plus que je refasse le monde en monologuant devant mon poste de TV. Donc comme je les soule parfois, je viens souler d'autres victimes ici!   
Et toi? Pourquoi tu blogues (encore)?

Comme Sarkofrance et Elmone, je te pose la question.